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Actualité

Mercredi 30 septembre 2009

Accompagné de plusieurs de mes camarades de la section de Noisy-le-Sec,et de la Seine-Saint-Denis, j'ai eu le plaisir d'assister à la journée de débats organisée par Bertrand DELANOE à Paris.

Abordant les questions d'économie écologique, de justice sociale, et de la démocratie, les différents intervenants ont effectué des présentations extrêmement intéressantes et bien construites.


Au-delà d'une simple présentation, cette journée a permis de détailler des propositions dans le cadre de la construction d'un projet socialiste pour construire un nouveau modèle de développement et d'améliorer le fonctionnement démocratique de notre parti et de notre pays.


La matinée a révélé l'ampleur des efforts que nous avons à fournir pour assurer un développement économique respectueux de l'environnement et porteur de justice sociale, sur le plan national mais surtout international, pour assurer ainsi le bien-être de tous.


Bien sûr, « échanges » signifient également débats contradictoires, les camarades n'étaient pas invités pour applaudir et dire « amen » à tout ce qui était présenté, ce qui fait d'ailleurs la force et la richesse d'une telle journée.


Débats contradictoires donc, sur le thème de la parité mais surtout sur la question des primaires, sur laquelle l'argumentation d'Olivier FERRAND n'a pas convaincu. Il s'est ainsi contenté de ne voir dans les militants que de simples moyens logistiques et des porte-paroles d'un tel ou d'un tel, sans penser au vrai engagement militant et à la conviction politique qui conduit un citoyen à rejoindre un mouvement pour penser une autre société.


Rôle d'un parti politique, construction d'un projet, choix d'un régime politique, telles sont les questions soulevées en abordant les primaires, qui est un pis-aller purement formel à la reconquête de la confiance dans le politique, à la construction d'une alliance de gauche, à la reconquête du pouvoir et à l'engagement militant.


Sans doute nous les aborderons-nous lors d'une autre journée de débat.

 

Jean Christophe

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Vendredi 14 août 2009

Ainsi, sans le moindre doute, Valérie Pécresse - tête de liste UMP pour l'Île-de-France - a répondu présente pour assister à la douteuse  cérémonie de commémoration rendue par l'actuelle municipalité d'Egletons à Charles
SPINASSE, qui fut Maire de cette ville, en hommage à ses supposées qualités d'urbaniste.

Que cet opportuniste soit passé du gouvernement du Front Populaire à l'UNR  (précurseur de l'UDR qui deviendra le RPR dont il sera membre jusqu'en 1977), rien de choquant en soi, au regard des parcours de certains socialistes d'aujourd'hui.

Ce qui l'est plus, c'est que dans l'intervalle, il a clairement était "collabo" du IIIème REICH nazi, période durant laquelle il dirige un journal et une revue qui soutiennent idéologiquement et politiquement Hitler, confirmant ainsi son vote du 10 juillet 1940 attribuant à PETAIN les pleins pouvoirs.

A en croire l'actuelle municipalité, que durant son mandat de Maire, Charles SPINASSE ait favorisé l'implantation dans sa région de groupements de travail et  disciplinaire, à Egletons,  Soudeilles, et Auchères, n'enlève rien à ses immenses talents architecturaux (que je ne connaissais pas, ignare que je suis !).

De ces regroupements ont été envoyés, dans des camps de concentration, près de 200 travailleurs étrangers, juifs.

Sans doute un point de détail de l'histoire, en comparaison de l'immense oeuvre urbanistique de Charles SPINASSE.

C'est tellement scandaleux, que Valérie Pécresse a renoncé à sa participation, après que celle-ci ait été rendue publique grâce au journal "Le Canard Enchainé".

J'ose croire, qu'après le retour de Philippe de Villiers au bercail,  les socialistes, particulièrement ceux de l'Île-de-France, sauront montrer leur indignation lors de la régionale de 2010, dont le ton,  à n'en pas douter, sera des plus exécrables.

A. ORY-CHANFRAULT- Pantin

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Vendredi 26 juin 2009
  LE MONDE | 26.06.09 |

Après chaque défaite, le temps de l'incantation revient et les socialistes psalmodient "rénovation, révolution, refondation", autant pour effacer leurs erreurs passées que pour se protéger d'un avenir qu'ils ne parviennent plus à préparer. Nos fautes et nos insuffisances sont pourtant d'autant mieux connues qu'elles sont collectives : les divisions jusqu'à l'absurde, la confrontation permanente des ambitions, les postures individuelles qui empêchent les positions communes et, partant, le manque de travail, d'imagination et de courage pour renouveler notre vision du monde et nos propositions. Seule une terrible surdité pourrait nous empêcher d'entendre le message de ces élections européennes : nos comportements exaspèrent les Français, qui exigent de savoir de quel projet nouveau et enthousiasmant les socialistes sont porteurs. Ils nous ont intimé l'ordre de changer, et vite. Sans ce sursaut, nous ne susciterons même plus l'énervement de nos concitoyens, nous les laisserons indifférents. Comme souvent dans les cas de dépression profonde, il n'y a pas d'explication unique. Au-delà de la crise d'identité de la social-démocratie européenne, le PS français reste confronté à une épreuve spécifique, institutionnelle : la Ve République, dont l'avatar le plus récent est l'hyperprésidentialisme de Nicolas Sarkozy. Or, face à la présidentialisation du régime, le PS a glissé vers une forme dangereuse d'alignement : nombre de ses animateurs sont trop souvent liés par un unique point commun, l'ambition présidentielle que chacun se croit fondé à nourrir. Ces présidentiables, ou qui se croient tels, concentrent leur énergie dans la recherche d'un outil qui les départagera dans leur course sans fin, tandis que les militants socialistes devraient se contenter d'attendre le nouveau champion. En réalité, ce que révèle le débat naissant sur les primaires, ce sont nos faiblesses, et non le début de la rénovation : la paresse intellectuelle, la mauvaise imitation de ce qui se fait ailleurs, l'obsession de nous-mêmes et le goût destructeur pour les affrontements de personnes. Plutôt que d'entendre le message des Français, allons-nous une nouvelle fois nous replier sur notre vie interne, nos procédures et l'exacerbation de la compétition entre les ego ? Au regard des grands défis de la gauche, les primaires sont finalement assez secondaires, comme l'enseigne l'expérience italienne. Dans un contexte de rassemblement, elles ont vu Romano Prodi l'emporter face à Berlusconi. A l'inverse dans un contexte de division, elles n'ont pas été la formule magique de la victoire pour Walter Veltroni. Les primaires ne sont qu'un instrument alors que le PS a besoin de retrouver une vision. GUERRES PICROCHOLINES Car le temps est venu pour le PS de changer. Plutôt que d'inviter les citoyens à prendre part à nos guerres picrocholines, il est primordial de construire un projet de société, radicalement nouveau, pour la France. Il est clair que le PS ne peut préparer 2012 en vase clos et doit s'ouvrir. S'il a besoin de primaires, c'est d'abord de primaires du projet, un grand projet élaboré par tous ceux qui veulent redresser la gauche. A cet égard, il est urgent de casser le mur qui nous sépare des intellectuels, des associations, des syndicats, des énergies de la société, en particulier les jeunes et les classes populaires, dont l'abstention massive est une raison clé du résultat du 7 juin. Nous devons mettre en débat avec les citoyens les réponses à apporter aux questions essentielles, comme l'invention d'une nouvelle croissance, l'urgence environnementale, la redistribution efficace, la régulation de la mondialisation, le pouvoir dans l'entreprise, le malaise de la jeunesse et la crise de l'école, la société numérique, le nouvel horizon des droits et des libertés. Notre projet devra, ensuite, trouver à s'incarner. Mais les socialistes doivent se méfier du culte de l'homme providentiel : le bonapartisme de l'UMP est contraire à notre identité et à nos valeurs. Les déconvenues du MoDem montrent les limites des aventures personnelles. Le premier des socialistes pour l'élection présidentielle sera aussi celui ou celle qui, le mieux, aura compris l'absolue nécessité de faire vivre un élan collectif et de lever une armée de talents face à la droite, en particulier en s'appuyant sur une nouvelle génération, à l'image de la société et capable de ferrailler contre l'UMP autant que d'irriguer le parti d'idées neuves. Il n'y a désormais qu'un chemin pour le PS, celui du travail, de l'inventivité, de l'unité et de l'ouverture radicale à la société. La claque du 7 juin ne doit pas nous assommer mais nous réveiller. Harlem Désir est député européen, secrétaire national du PS à la coordination.

Harlem DESIR
Article paru dans l'édition du 27.06.09
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Vendredi 12 juin 2009
Chers camarades,

Les électeurs nous ont envoyé un sévère avertissement, et de cette défaite électorale, je prends ici toute ma part de responsabilité, sans chercher à m'en exonérer.

Le résultat est d’autant plus dur en Île-de-France que Benoît Hamon n’est pas élu, et c’est pour moi le plus grave de nos échecs. Je voudrais lui rendre hommage pour la campagne qu’il a menée, pour son engagement total dans cette bataille, et pour le travail qu’il fait pour le Parti socialiste chaque jour. Mais je veux aussi penser à cet instant à toutes les batailles, à toutes les campagnes que nous allons mener ensemble autour de toi, Benoît, dans les prochaines années, car nous avons besoin de toi plus que jamais pour redonner de la vigueur au Parti socialiste.

Chers camarades, nous devons changer.

Nous ne devons plus jamais avoir à refaire campagne dans ces conditions. Pour cela, nous devons commencer par entendre ce que nous ont dit les électeurs : arrêtez vos divisions, arrêtez vos querelles de personnes.

Nous avons payé Reims, mais aussi ce qui s’est passé depuis : des déclarations, des attitudes qui nous nuisent collectivement. Les divisions permanentes sont graves, car elles donnent le sentiment que le Parti socialiste n’est pas tourné vers ce qui préoccupe les citoyens, vers ce qu’ils vivent, vers ce qu’ils attendent, mais uniquement vers nos problèmes internes.

Il faut se rassembler, savoir sortir de la commission des résolutions, et aller de l’avant.
C’est une claque qui ne doit pas nous assommer, mais nous réveiller. Ce que nous ont dit les Français, c’est : rassemblez-vous, réveillez-vous, rénovez-vous.

Chers camarades, nous devons aborder cette période avec humilité, avec modestie, mais aussi avec lucidité. Ce que nous avons payé, ce n’est pas simplement Reims. Le problème est plus profond, puisqu’il concerne tout le mouvement socialiste en Europe, et il vient de plus loin, en particulier en ce qui nous concerne. Il pose la question de la clarté de notre offre politique, de notre identité, et de la façon dont nous portons nos messages.

Ce que nous avons payé, c’est aussi plusieurs années de léthargie intellectuelle, de manque d’élaboration et de travail.
Le Parti socialiste est une force d’opposition, il n’a pas à s’en excuser compte tenu de la politique qui est menée par la droite, mais ce n’est pas suffisant. Comme l’a dit Martine, on attend davantage de lui. Cela ne peut pas suffire à le définir. Et nous devons même prendre garde à ce que, confronté à une droite qui a su bouger face à la crise, en tout cas dans son langage, et à d’autres formations, en particulier le courant écologique, qui veut incarner le mouvement, nous n’apparaissions pas, nous, comme le parti de l’immobilisme.

 C’est pourquoi il nous faut être porteurs d’un véritable projet de société si nous ne voulons pas simplement gagner des scrutins locaux, ou occasionnellement des élections intermédiaires dans lesquelles les électeurs se saisiraient du vote socialiste pour exprimer un mécontentement.

Les Français aujourd’hui nous font confiance pour porter des projets dans les collectivités locales, mais ils ne nous font plus confiance sur le projet de société au plan national. Dans cette campagne, où pourtant nous avions des propositions communes avec les autres socialistes européens, pour répondre à la crise au niveau du continent, nous n’avons pas suffisamment fait campagne sur nos propositions, sur les grands débats européens, sur notre projet européen. Cela aussi, c’est une leçon pour l’avenir.

Chers camarades, nous n’avons pas le choix, nous devons redevenir audacieux.

Sur le fond, et nous devons sérieusement nous remettre au travail, sur nos réponses à la crise, à la situation du pays, sur les attentes des Français.

Mais nous devons aussi être audacieux sur les méthodes, car nous n’élaborerons pas ces réponses sans les Français. Je l’ai dit, nous devons être porteur d’un nouveau projet de société, et pour le préparer le Parti socialiste doit s’ouvrir radicalement à la société civile, aux intellectuels, aux mouvements associatifs, aux couches populaires.

Il faut que des milliers de gens, comme Martine vient de le proposer, puissent nourrir ce projet. Il faut leur permettre de fabriquer avec les socialistes ce nouveau projet pour la France. Nous devons l’inventer avec eux. Je crois que nos conventions, nos forums, et sur ce plan je rejoins Vincent, ne peuvent pas revêtir des formes classiques.

Nous avons beaucoup parlé ces derniers mois, cela vient de nouveau d’être évoqué, d’organiser des primaires pour associer plus largement les Français à des choix de candidats, à des choix de personnes. Nous aurons l’occasion d’y revenir, mais je crois que la plus grande ouverture, la plus importante en tout cas à mes yeux, ce serait d’abord et surtout d’associer et d’impliquer des millions de Français à la préparation et à l’élaboration de notre projet pour 2012.

Nous devons le faire pour lui donner de la force, de la pertinence, une assise, pour qu’il soit relayé, qu’il ait une véritable capacité d’entraînement et qu’il puisse nous porter vers la victoire, quel que soit le candidat, ou la candidate, qui aura été désigné(e). Je crois que c’est cela qui doit être à l’ordre du jour des rencontres que nous aurons, de ce séminaire que Martine a proposé : la façon dont nous pouvons nous assurer que nous transformons cette intention -nous ouvrir, associer les Français à la préparation de l’avenir- en une multitude d’initiatives, d’ateliers du projet, qui soient véritablement ouverts aux citoyens, aux acteurs de la société, aux syndicats.

C'est aussi ce processus qui devra nous permettre d’ouvrir la porte à de nouveaux engagements, qui devra permettre à des jeunes, à des intellectuels, à des syndicalistes, de s’impliquer, de prendre des responsabilités, de reprendre goût à faire de la politique au sein du Parti socialiste.

Enfin, c’est vrai, cette élection -qui est un échec pour le Parti socialiste, et qui en même temps ne peut pas être considéré par la droite comme un blanc-seing pour mener sa politique, puisqu’elle n’est pas majoritaire malgré les 28 % de l’UMP- pose la question du rassemblement de la gauche.

Rassemblée, la gauche a une capacité majoritaire. Le résultat de ce scrutin le montre. Divisée, elle est impuissante. Nous devons donc lancer un processus en direction de nos partenaires, qui devra déboucher, le moment venu, sur un contrat de législature, sur un contrat de gouvernement. Nous nous y inscrirons, en souhaitant qu’il soit ouvert -sans reprendre les mêmes termes qu’à d’autres étapes, je pense à ce qui s’était passé en 1994, 1995- il faudra que ce dialogue avec les autres forces de gauche qui souhaitent gouverner puisse avoir lieu devant les citoyens, en leur permettant là encore d’y prendre part.

Mais nous y interviendrons d’une façon d’autant plus forte, d’autant plus pertinente, que nous aurons nous-mêmes déjà lancé le processus d’élaboration du projet du Parti socialiste en étant ouverts aux citoyens.
Nous devrons donc préparer ce contrat de gouvernement avec les autres forces politiques, mais nous ne devons pas faire de cette démarche un substitut au travail que le Parti socialiste, qui assume le réformisme de gauche, doit faire lui-même sur son projet en s’adressant directement aux citoyens.

En tout cas, s’il est une leçon, à mon sens, que nous pouvons tirer de ce résultat, c’est qu’il est nécessaire de rassembler la gauche, mais qu’il n’est nul besoin de courir derrière un centre que nous aurions tort, au lendemain du 7 juin, de remettre en situation d’arbitre, alors qu’il n’en a pas les moyens.
Nous devons nous adresser à ses électeurs, aux démocrates qui souhaitent un changement et une alternative à Sarkozy, et qui pourront se rassembler autour de forces de gauche unies, si elles ont été capables, avec les Français, d’ouvrir une nouvelle perspective.

Mes chers camarades,

Parlons aux Français de nos idées, de la façon dont nous voulons travailler sur nos idées, de nos propositions concrètes qui apportent des réponses aux problèmes qui les touchent dans leur vie quotidienne, mais cessons de parler de nos individualités, de notre fonctionnement, de nous-mêmes.
 Mettons-nous au travail pour cette refondation, avec audace, sans être hésitants, même si nous devons le faire avec humilité, et en cherchant au plus profond de notre identité ce qui fera notre force.

Soyons fiers d’être socialistes, plus que jamais, pour le rebond.


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Mardi 17 mars 2009

Monsieur le Premier Ministre,

Depuis 1966, la France a quitté les structures militaires de l'OTAN tout en restant membre des instances politiques de l'Alliance Atlantique. La France est restée amie des Américains, sans leur être subordonnée.
Cette position originale, confirmée par François Mitterrand en 1981, fait consensus dans notre pays depuis 43 ans. Elle a permis de garantir la crédibilité de notre dissuasion nucléaire et de préserver notre autonomie de décision diplomatique et militaire.

Elle ne nous a pas empêché de faire participer nos forces à certaines opérations militaires de l'OTAN ni d'obtenir, au Kosovo, un droit de regard sur les frappes aériennes.

Enfin et surtout, la France a joué un rôle, très utile, de pont entre l'Alliance et les pays non-alignés, en Asie, en Afrique, dans le monde arabe. La rupture que le Président Sarkozy veut imposer nous fera perdre la position originale et privilégiée qui est la notre et ne nous fera rien gagner, au contraire.

Car vous n'avez exigé aucune réforme de l'OTAN, vous n'avez obtenu aucune garantie, aucune contrepartie.
La défense européenne, qui n'a fait aucun progrès réel ces dernières années, en sera encore plus fragilisée. Notre influence dans le monde sera diminuée. Pire, nous courrons le risque d'être entrainés, malgré nous, dans des croisades occidentales qui alimentent le choc des civilisations, alors que notre indépendance nous permettrait de favoriser le dialogue des cultures.

Alors, M. le Premier Ministre, pourquoi, par cette rupture, briser un consensus qui est un atout pour notre pays ? Pourquoi banaliser la France ?
Pourquoi compromettre l'avenir de la défense européenne ? Pourquoi, M. le Premier Ministre, lâcher la proie pour l'ombre ?

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Lundi 16 mars 2009
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Samedi 28 février 2009
Présentation de l'audition de Bertrand DELANOE, maire de Paris, par la commission Balladur.


"Paris Métropole : une nécessité incontestable, une dynamique engagée Bien avant 2001, j’ai acquis la conviction que le développement de Paris, le maintien de son rang de métropole mondiale ne pouvait se concevoir qu’en regardant au-delà du périphérique. Les destins de Paris et de son agglomération sont liés. Les habitants, comme les entreprises, ont depuis longtemps aboli les frontières administratives : chaque jour 900 000 Franciliens viennent travailler à Paris et près de 300 000 Parisiens font le chemin inverse. L’avenir de Paris se joue donc à la fois sur son territoire propre et plus largement dans son imbrication avec les dynamiques territoriales et dans sa relation aux grands pôles de l’Ile-de- France et du Bassin Parisien. (...)"

voir l'audition : ici
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Mercredi 19 novembre 2008

Communiqué du Parti socialiste

 

 

Le Parti socialiste soutient le mouvement de grève des enseignants engagés ce jeudi 20 novembre pour la défense de l’Ecole publique et laïque.

 

Les décisions du gouvernement Sarkozy-Fillon-Darcos menacent directement l’avenir des enfants : après la suppression de 11 500 postes en 2008, ce sont 6 000 suppressions de postes qui sont annoncées dans le premier degré pour la rentrée 2009, 13 500 au total dans l’Education nationale.

En diminuant de 3 000 le nombre de postes au concours de recrutement des professeurs des écoles alors que les écoles maternelles et élémentaires scolariseront 20 000 élèves supplémentaires, en supprimant 3000 postes d’enseignants spécialisés (RASED) qui aidaient les élèves en difficulté, le gouvernement prend la lourde responsabilité d’aggraver les inégalités. Les suppressions annoncées de postes spécialisés E et G vont notamment priver  150 000 élèves d’aides spécialisées et de nombreuses écoles de toute intervention de maîtres spécialisés. Cette mesure conduira de fait à la suppression des RASED en 3 ans.

Ces décisions  inacceptables s’inscrivent dans une politique idéologique globale de démantèlement du service public d’Education.

 

  • Proposition de loi présentée en janvier concernant la création d’EPEP (établissements publics d’enseignement primaire) afin de placer les écoles maternelles et élémentaires sous la tutelle des collectivités territoriales,
  • Mise en place dès janvier d’une agence nationale du remplacement qui embauchera des personnels précaires, attaques contre la maternelle,
  • Réforme du lycée bâclée,
  • Asphyxie des Associations Éducatives Complémentaires de l’Enseignement Public : autant de mesures qui vont totalement à l’encontre du droit à l’éducation et à la réussite de tous.

 

C’est pourquoi, solidaire des enseignants, de l’ensemble de la communauté éducative et des parents, le Parti socialiste  exige l’abandon de la suppression des milliers de postes prévue et des projets annoncés tout en demandant l’ouverture immédiate de discussions sur le devenir du service public d’Education nationale.

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Mardi 18 novembre 2008
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût pour soi-même.

C'est la ligne de conduite que j'ai appliquée tout au long de ce triste congrès de Reims, y compris en actant la liberté de vote des membres de la motion A.

Cette liberté vaut évidemment aussi pour moi
.

Jeudi soir, les socialistes vont choisir entre deux conceptions de la politique et du socialisme.
Bien loin de toute rancœur ou de tout règlement de comptes, c'est mon devoir de m'engager pour celle que je crois juste et que porte Martine Aubry.
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Lundi 17 novembre 2008
Le Congrès de Reims n'a malheureusement pas pu aboutir à dégager une majorité autour d'une ligne politique cohérente.

Avant le Congrès, j'avais pris position pour une rapprochement entre la motion menée par Bertrand Delanoë, que j'ai soutenue, et la motion menée par Martine Aubry.

A Reims, j'ai souhaité une alliance entre les motions A, D et C. Cette alliance n'a malheureusement pas été possible.

Je souhaite qu'une majorité cohérente puisse se réaliser lors du vote jeudi, lors de la désignation du premier secrétaire du Parti Socialiste.

J'appelle les militants à voter dès jeudi massivement en faveur de Martine Aubry.
Des trois candidats, elle est pour moi la seule capable de diriger le Parti Socialiste sur une ligne réformiste, sociale, de gauche, et européenne.
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